Le Directeur de cabinet du président du Conseil supérieur de la communication (CSC), Fousséni Kindo, a présidé, le mercredi 9 septembre 2026 à Tenkodogo,

la cérémonie de clôture de l’atelier de renforcement des capacités des journalistes et web-activistes sur la responsabilité sociale dans la gestion de l’information en période de crise.

Représentant le président du CSC, Wendingoudi Louis Modeste Ouédraogo, Fousséni Kindo a réaffirmé, dans son allocution, la volonté de l’institution de poursuivre l’accompagnement des professionnels des médias et des nouveaux acteurs de la communication. Il a souligné l’importance de cet accompagnement dans le contexte de lutte contre le terrorisme.

« Nous continuerons, avec l’appui de nos partenaires, à créer des cadres de dialogue, de formation et d’échanges afin d’accompagner l’évolution des pratiques médiatiques et de relever les défis liés à la gestion de notre espace civique numérique », a déclaré Fousséni Kindo.

Il a assuré que le CSC entend déployer ces dispositifs de concertation en synergie avec ses partenaires techniques et financiers, afin de mieux prendre en compte les mutations du secteur de la communication.

Au terme de trois jours de travaux, les participants ont formulé plusieurs engagements. Ils ont notamment convenu d’intégrer dans leurs pratiques quotidiennes les outils et recommandations partagés au cours de la formation, en vue de contribuer à une information responsable et de promouvoir la cohésion sociale et la paix.

Ils ont également souhaité la poursuite de la collaboration entre le CSC et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), afin de maintenir une dynamique de formation continue. Les participants ont, en outre, appelé à l’élaboration et à l’adoption d’une charte de déontologie commune, adaptée aux réalités du numérique et prenant explicitement en compte les web-activistes et les créateurs de contenu.

L’une des principales perspectives issues de l’atelier est la création d’un réseau permanent d’échanges entre journalistes, web-activistes et institutions. Ce cadre devra notamment favoriser le partage d’informations fiables et contribuer à renforcer les échanges entre les différents acteurs de l’écosystème informationnel.

Placée sous le thème « La responsabilité sociale du journaliste et du web-activiste dans la gestion de l’information en période de crise », la formation a réuni 35 participants issus des médias publics et privés, notamment des journalistes, des journalistes freelance, des web-activistes, des influenceurs numériques, des blogueurs, des créateurs de contenus digitaux ainsi que des administrateurs de plateformes d’information en ligne.

Ils provenaient de sept régions du pays : le Nakambé, le Goulmou, la Tapoa, la Sirba, le Koulsé, l’Oubri et le Yaadga.

Cette session est la troisième du genre, après celles organisées à Koudougou, du 27 au 29 juillet 2026, et à Bobo-Dioulasso, du 12 au 14 août 2026.

             

DCRP/CSC